De grandes grèves des travailleurs sont organisées cette période en Grèce, réclamant la défense de la sécurité sociale.
Trois grèves générales ont eu lieu en Grèce jusqu’en ce moment : le 12 décembre 2007, le 13 février et le 19 mars 2008 et aussi des dizaines de grèves de branches et locales dans tous le pays.
Le gouvernement de « Nea Dimokratia » (partie néo-libéral) a présenté une nouvelle loi à être votée au Parlement, changeant les choses vers le pire. La voix finale est aujourd’hui.
Augmentation de la limite d’âge de retraite à 68 années.
Augmentation de la limite d’âge de retraite pour les femmes.
Abolition de plusieurs fonds de sécurité sociale et fusion avec d’autres.
Réduction des pensions et autres.
Tous ces changements négatifs sont les résultats de l’appliquation des décisions de l’Union Européenne, du FMI et de l’OCDE, qui demandent ces mesures anti-ouvrières d’être appliquées par le gouvernement grec.
Il y a cinq ans, quand « PASOK » (partie sociau-démocrate) etait au gouvernement grec, une loi semblable par raport a la sécurité sociale a été également votée, augmentant les limites d’âge de retraite et réduisant des pensions.
Le mouvement syndical grec a une longue tradition dans des luttes classe-orientées. Tous les syndicats gauches, militants et classe-orientés sont alliés dans PAME (affilié à la Fédération Syndicale Mondiale). PAME joue un rôle principal dans toutes les mobilisations de grève. Trois membres de son comité de direction sont des membres du Parlement grec. Hier, a Athenes, PAME a recueilli 25.000 démonstrateurs. Le même succès a été marqué dans tous les autres rassemblements dans 62 villes grecques. La semaine dernière, les filiales de PAME ont organisé trois occupations aux édifices publics où siegent les bureaux des fonds de sécurité sociale qui vont être supprimés par la nouvelle loi.
Un combat sérieux a lieu également au Parlement grec, où la nouvelle loi sur la sécurité sociale est sur la discussion. Dans son discours, le Secrétaire Général de la FSM, le collègue George Mavrikos, membre du Parlement grec, s’est attaqué la politique du gouvernement et a chaleureusement salue les grèves et les luttes des ouvriers grecs. La solidarité de la FSM avec les ouvriers grecs est ferme et active.